mercredi 14 septembre 2011

VOYAGE EN GAULE ROMAINE

Le conservateur en chef du patrimoine et l'architecte-chercheur-dessinateur se sont ligués pour faire revivre sous nos yeux la Gaule romaine, comme si nous y étions. De la construction du pont du Gard à l'évocation des latrines publiques, en passant par les jeux du cirque et l'étonnant sanctuaire de Grand, dans les Vosges.

Source : La Recherche 

Arles-Paris, Actes Sud-Errance, 2006, 188 p., 44 euros.

dimanche 7 août 2011

Leo Drouyn - Aquafortiste

Les Archives Départementales de la Gironde permettent de consulter librement le catalogue de l'exposition "Léo Drouyn aquafortiste", présentée fin 2003-début 2004 à Bordeaux.

Ce catalogue permet de découvrir tout le talent et l'œuvre de sauvegarde de ce génial aquafortiste passionné du patrimoine médiéval girondin :

Télécharger le catalogue d'exposition

Source : Archéolandes, Archives Départementales de la Gironde

LES POINTES DE FLÈCHES MÉTALLIQUES À LA FIN DE L’AGE DU BRONZE DANS LE SUD DE LA FRANCE

LES POINTES DE FLÈCHES MÉTALLIQUES À LA FIN DE L’AGE DU BRONZE DANS LE SUD DE LA FRANCE par Jean Gascó ( Centre d’Anthropologie. CNRS - Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales. Université Toulouse – Le Mirail Collège de France.)

Pointe de flèche, technologie, fonctionnalité, Bronze final, sud de la France.


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Source : RACO

L'émergence du Bronze Final dans le sud de la France

LES COMPOSANTES DE L'AGE DU BRONZE, DE LA FIN DU CHALCOLITHIQUE A L’AGE DU BRONZE ANCIEN EN FRANCE MERIDIONALE, par Jean Gascó (Centre d’Anthropologie UMR 8555 CNRS. EHESS - Collège de France - Université Toulouse Le Mirail – Université Paul Sabatier - Toulouse, France.)

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Source : RACO

Les Origines des Aquitains

Les Origines des Aquitains : ethnogénie de l'Aquitaine primitive (1885), par Alphonse Castaing (1822-1888).

Mémoires de la Société d'Ethnographie, par Léon de Rosny; précédés d'une introduction par Carnot, nouvelle série-tome premier.


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mercredi 1 juin 2011

L'agro-pastoralisme en milieu montagnard : l'apport des sépultures saisonnières (anglais)

L'agro-pastoralisme en milieu montagnard : l'apport des sépultures saisonnières. Patrice COURTAUD. In "La construction des territoires montagnards : exploitation des ressources et mobilité des pratiques", 2e International Workshop on archaeology of european mountain landscape, organisé par les laboratoires GEODE, FRAMESPA, GEOLAB et Chrono-Environnement. Université Toulouse 2-Le Mirail, 8-11 octobre 2009. [seconde journée]



La présence, à des altitudes élevées, où le séjour d’hiver était difficile (sinon impossible), de sépultures sous tumulus et en grottes, aux mobiliers étroitement comparables à ceux que l’on trouve dans les basses terre, suggère qu’une partie de la population était soumise à des déplacements saisonniers (Roussot-Larroque1996). Nous pouvons raisonnablement supposer que les défunts qu’elles ont accueillis sont décédés uniquement durant l’estive, ou bien alors durant la transhumance. Étant donné l’éloignement supposé avec l’habitat de vallée, l’éventualité qu’il y ait eu un déplacement des morts vers la moyenne montagne peut être rejetée. L’approche de la composition du noyau humain en déplacement nécessite avant tout l’hypothèse d’une relation stricte et exclusive entre ce dernier et l’ensemble sépulcral, que nous définirions comme une « sépulture saisonnière ».
Nous avons exploré récemment deux cavités sépulcrales de moyenne montagne, celle de Droundak et celle de l’Homme de Pouey. Ces deux sites archéologiques des Pyrénées-Atlantiques ont été utilisés pendant les Ages du Bronze ancien et moyen. Ils présentent des similitudes quant à leur nature, leur altitude, leurs périodes d’utilisation et leur contenu.
Leur étude a démontré que l’ensemble du groupe humain, peut-être à l’exception des plus âgés était concerné par le déplacement. Pour l’Homme de Pouey, la cavité était intacte et n’avait pas subi de perturbations anthropiques. Le faible effectif n’autorise pas une exploitation développée du recrutement. Avec un N.M I. de cinq, dont deux enfants, un adolescent et deux adultes, nous pouvons cependant affirmer que la population inhumée, et par extension la population vivante, comprenaient des enfants et des adultes des deux sexes. Pour la grotte de Droundak, l’effectif plus important, 23 ou 24 sujets, a permis de préciser que le recrutement correspondait à celui d’une population naturelle.
En outre, le mobilier associé à ces sépultures apportent des données nouvelles et vient documenter le corpus des céramiques du Bronze, particulièrement pour le Bronze Moyen. Nous pouvons percevoir les relations avec les vallées, ceci avec les deux versants des Pyrénées. L'analyse pétrographique des pâtes utilisées pour la confection des récipients montre que plusieurs céramiques ont été réalisées pendant les estives, autour des sites, alors que certains vases ont été réalisés en vallée, sur le versant nord des Pyrénées.
La conservation exceptionnelle du contenu de deux vases a permis une série d'analyses et ce, avec deux approches distinctes (Bui Thi Maï et al. 2009):
- Réalisation d'une analyse pollinique des contenus conservés et du sédiment environnant (Bui Thi Maï, Girard) ;
- Chromatographie en phase gazeuse et chromatographie couplée à la spectrométrie de masse (Mirabaud, Regert).
Les résultats nous informent sur la variabilité des offrandes (produits laitiers, quartier de viande, produits végétaux, cire/miel ?) mais aussi sur des pratiques que l'on retrouve sur les deux sites (présence d'un "produit" élaboré à partir de fougère).

Source : Canal U

mardi 31 mai 2011

ADN et généalogie

Depuis 10 ans une nouvelle forme de généalogie connaît un succès croissant aux
Etats-Unis et dans le monde anglo-saxon en général. Il s’agit de la généalogie
génétique, c'est-à-dire de l’utilisation de l’ADN pour la recherche de nos
ancêtres.

A partir d’un simple frottis buccal ou d’un peu de salive, les tests ADN
permettent en effet :

de déterminer notre identité génétique (haplotype) ce qui permet de retrouver
nos cousins, même lointains, et de voir à quelle époque vivait notre ancêtre
commun.
de déterminer notre groupe ethnique d’origine (haplogroupe) et de voir ainsi
de quel peuple de l’antiquité nous sommes issus (celtes, germains, phéniciens,
etc...)


C’est tout au moins ce qu’indiquent un certain nombre de sociétés dont les
laboratoires sont principalement situés aux Etats-Unis.
Nous avons-nous même suivi le test d’un parent pour vérifier le bien-fondé de
ces affirmations et c’est à ce retour d’expérience que nous avons voulu
consacrer cet article.

Il faut rappeler enfin que l’ADN a permis une avancée décisive dans la
connaissance de nos premiers ancêtres ainsi que des premières migrations et du
peuplement de la terre. Le rappel de ces découvertes qui font encore parfois
l’objet de polémiques dépasse largement le cadre de cet article.

Nous avons donc simplement essayé de résumer les positions des deux
généticiens dont les travaux sont les plus reconnus par leurs pairs à savoir
l’anglais Bryan Sykes et l’américain Spencer Wells.

Mais il nous faut d’abord comprendre comment fonctionne l’ADN et pour cela
un rappel de nos connaissances en génétique est nécessaire.

Source : Centre d'entraide généalogique de Franche-Comté

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Origine, répartition, âge et relation ethnique des haplogroupes européens et leur sous-groupes

Des études sur l'ADN ont permis de catégoriser tous les êtres humains sur Terre en une série de groupes généalogiques descendants d'un ancêtre commun à un moment de la préhistoire. On appele ces catégories des haplogroupes. Il y a deux sortes d'haplogroupes : les haplogroupes définissant le chromosome Y (Y-ADN) hérité de père en fils, et ceux de l'ADN mitochondrial (ADN mt), toujours hérité par la mère. Le premier renseigne donc sur les ancêtres de la lignée agnatique (ou patrilinéaire), et la seconde sur la lignée cognatique (or matrilinéaire).

Les haplogroupes Y-ADN sont également utiles pour déterminer si deux individus apparament non apparentés mais portant le même nom de famille descendent bel et bien d'un même ancêtre dans un passé pas trop lointain (3 à 20 générations). Pour le savoir, on compare les haplotypes des marqueurs STR. Les tests de SNP quand à eux permettent de retracer ses origines ancestrales beaucoup plus lointaines, et d'identifier le groupe ethnique antique auquel nos ancêtres appartenaient (par exemple celtique, germanique, slave, greco-romain, basque, iberien, phoenicien, juif, etc.).

Suite et source : Eupedia

jeudi 28 avril 2011

Le crépuscule des Celtes (Arte)

Le crépuscule des Celtes 1/3


Le crépuscule des Celtes 1/3 par alcyon12

Le crépuscule des Celtes 2/3


Le crépuscule des Celtes 2/3 par alcyon12

Le crépuscule des Celtes 3/3


Le crépuscule des Celtes 3/3 par alcyon12

Une étude génétique révèle des croisements Néandertal-humain

Les peuples d'origine européenne, asiatique et australasienne ont tous des traces d'ADN de Néandertal, mais pas les Africains, expliquent les chercheurs dans un article paru dans l'édition de vendredi du journal Science.

L'étude pourrait aider à résoudre un vieux débat sur le fait de savoir si l'homme de Néandertal et l'humain moderne ont fait plus que simplement cohabiter en Europe et au Proche-Orient.

"Ceux d'entre nous qui vivent hors d'Afrique portent un peu d'ADN de Néandertal en eux", résume Svante Paabo, de l'institut Max Planck à Munich, qui a dirigé cette recherche.

"La proportion de matériel génétique hérité de Néandertal est d'environ 1 à 4%. C'est peu mais c'est une proportion bien réelle d'ascendance chez les non-Africains aujourd'hui", ajoute le Dr David Reich, de la Harvard Medical School de Boston, qui a participé à cette étude.

Source et suite de l'article : L' Express